« Le feu qui semble éteint souvent dort sous la cendre ».
-Pierre Corneille-
Chacun de nous conserve des traces du passé dans lesquels les souvenirs apparaissent tôt au tard dans des situations nostalgiques ou dramaturgiques.
Le feu est tel un cœur léthargique qui se réveille brusquement à la sortie du coma, il oscille mais ne faiblit pas, il récupère pour se renforcer et ses forces vives rallument ses cendres rougeoyantes, le sang victorieux de sa renaissance...