« Le mal s’apparente à un gaz : il n’est pas facile à voir, mais il est repérable à l’odeur. Il est le plus souvent stagnant, réparti en nappe étouffante. »
- Amélie Notlomb -
En hommage à cette maladie qui gaz les poumons, qui ronge les bronches et endolorit la chair de milliers de personnes ; ce combat perpétuel qui nous transporte dans une diplégie complexe amène une réflexion amère de la « bobologie quotidienne » ;
les jours se suivent inexorablement, le sourire sarcastique en trompe-l’œil, une démarche nonchalante, un espoir infiniment minime laisse pourtant emporter la joie de vivre sur un faciès meurtrit par les maux.
Sans remède et irréfutable, ce gaz indolore conduit petit à petit vers une évacuation extérieure, cette énergie spirituelle amenant à une métamorphose chrysalidienne de notre moi profond…
..métaphore obsolète de ma squelettique identité….